Le groupe Le Monde lance le bimestriel Sens & Santé

Nouveau terrain éditorial pour le groupe Le Monde : ce dernier s’est associé au site Doctissimo pour lancer Sens & Santé, un bimestriel traitant à la fois de recherche scientifique, des médecines complémentaires et de l’art de vivre. « Le groupe Le Monde n’avait jusque-là pas investi le secteur de la santé, mais il y a une vraie demande et une attente sur ce sujet », assure la rédactrice en chef Elisabeth Marshall. Selon elle, « la santé n’est plus seulement cantonnée à la guérison des maladies mais est devenue un véritable outil de prévention, au service de tout le monde ». D’où une nouvelle conception, avec une santé « prise en main au quotidien », et des patients « responsables de leur santé, mais qui ont besoin d’aide et de conseils pour savoir comment s’y prendre ».

Distribué par Presstalis, et vendu 5,95 euros, Sens & Santé comprend 100 pages. Ce premier numéro a été tiré à 100 000 exemplaires. Il ambitionne de donner des clés de prévention pour une meilleure santé du corps comme de l’esprit, avec des articles par exemple sur les aliments fermentés, l’aromathérapie ou l’ostéopathie. Le magazine est rédigé par des journalistes, des médecins, des chercheurs, et des thérapeutes. « Nous ne cherchons pas à être dans la vulgarisation sur ces sujets, l’apport scientifique permet de tirer le vrai du faux », indique Elisabeth Marshall, selon laquelle Sens & Santé a également « une vraie dimension pratique, et tournée vers l’art de vivre ».

De fait, côté linéaires, le groupe Le Monde souhaite positionner Sens & Santé aux côtés de magazines comme Flow, Happinez, Psychologie Positive, Simple Things, orientés sur la thématique art de vivre, plutôt que des titres comme Top Santé ou Santé Magazine. Avec ce nouveau lancement, le groupe souhaite aussi réaffirmer sa confiance dans le support papier. « C’est un magazine que l’on peut conserver, et pour lequel nous avons voulu préserver un vrai plaisir de feuilletage, avec une maquette soignée et de grandes photos. Nous pensons que le public voudra garder le contact du papier et le confort de lecture que ce support apporte sur des sujets comme ceux-là », résume Elisabeth Marshall.