Trois questions à Béatrice Vannière, directrice marketing et diffusion de Vraiment

Après un numéro zéro en février, le magazine Vraiment se lance pour de bon demain en points de vente. Sa directrice marketing et diffusion Béatrice Vannière a répondu à nos questions.

 

Suite à la diffusion d'un numéro zéro à vos abonnés fondateurs et dans une sélection de points de vente partout en France, quels ajustements avez-vous fait ?

Nos avons rencontré nos lecteurs dans toute la France. Suite à ces échanges, nous avons fait évoluer la couverture et la seconde partie du magazine, consacrée à la culture et au bien-être. Nous avons également adopté un papier de meilleure qualité. Nous avons conforté notre idée d'hebdomadaire du mercredi, vendu 4,50 euros. Notre premier numéro sera tiré à 150 000 exemplaires.

 

A qui Vraiment doit-il idéalement être conseillé ?

Nous visons un public mixte, âgé de 25 à 49 ans et plus. Notre lectorat est urbain, ce qui ne veut pas dire parisien. Vraiment sera très présent dans les villes moyennes. Notre public aime lire et aime l'information. Il croit comme nous dans le papier (nous ne publions pas sur Internet) quand il est vecteur de qualité de l'information.

 

Vous avez financé votre lancement avec des "abonnés-fondateurs". Quelle est la place de la vente au numéro ?

Le réseau de vente au numéro est pour nous essentiel. Sans les marchands, notre lancement ne peut pas réussir. J'ai toujours fonctionné en collaboration avec le réseau, comme l'ensemble des équipe de Vraiment. Je ne le dis pas pour faire plaisir aux marchands, mais par conviction. Notre plan de promotion passe par de l'affichage dans toutes les villes de France (dos de kiosques, Insert, Bimedia), de l'affichage digital dans les gares et des mises en avant caisse dans les résaux MagPresse et Maison de la presse.