Trois questions à Olivia Delaunay, rédactrice en chef du magazine Bistrot

Le groupe Bauer a relancé depuis samedi le trimestriel de cuisine Bistrot. Un retour en points de vente avec une formule renouvelée, presque un nouveau titre, que nous présente sa rédactrice en chef Olivia Delaunay.  

 

Quel est le lien entre ce numéro 1 et l'ancien magazine, aussi nommé Bistrot ?

Ce numéro 1 est un nouveau magazine de cuisine. L'ancien magazine et son format n'avaient malheureusement pas trouvé leur place chez nous. Nous en reprenons le nom et le ton, qui est sérieux sans se prendre au sérieux. Bistrot reste un trimestriel, pour le reste tout est nouveau.

 

Vous misez pour l'instant uniquement sur la vente au numéro. S'agit-il un signe de confiance dans la filière de diffusion de la presse ?

Oui, absolument. Nous avons confiance dans la filière. Nous nous sommes par ailleurs donné les moyens, avec la couverture argentée de ce premier numéro, d'être remarqués par les lecteurs potentiels avec une mise en avant simplifiée en points de vente.

 

Qui sont ces lecteurs potentiels auxquels les marchands peuvent conseiller Bistrot ?

Nous visons un public urbain mais qui n'est pas pour autant ultra-citadin et sûrement pas uniquement parisien. Nous nous adressons au même public que les autres magazines de cuisine premium tels que Marmiton et ELLE à Table, des lecteurs ouverts qui aiment recevoir et aiment être dans les tendances, sans pour autant se prendre au sérieux. Ils trouveront des surprises à chaque numéro, et plusieurs rendez-vous comme des bonnes adresses de restaurants partout en France et à Paris.