Cinq questions à Laurent Blanc, éditeur et fondateur du magazine Dim Dam Dom

13/11/2018

Après Ideat et The Good Life, Dim Dam Dom arrive dans les points de vente le 15 novembre. Une revue féminine de plus de 350 pages, pensée comme un objet entre le livre et le magazine et qui se vendra à 5,90 € (codification L19183), dont nous parle aujourd’hui son éditeur et fondateur, Laurent Blanc.

A qui s’adresse ce nouveau magazine ?

Le magazine cible les CSP +, des femmes entre 35 et 45 ans, qui ont fait des études supérieures, aiment le voyage et sont curieuses mais aussi soucieuses de prendre du temps pour elles-mêmes. Surtout dans les villes un peu tumultueuses... Il se présente également comme un produit hybride qui va changer le rapport général au magazine. On ne parle pas littéralement d’un trimestriel mais plutôt d’une parution de tomes.

Quels sont vos objectifs de ventes au cours des prochaines semaines ?

Nous espérons atteindre entre 20 000 et 30 000 exemplaires sur toute la France. Nous avons également vendu plus de 100 pages de publicité à l’intérieur. En général, de nombreux éditeurs se plaignent de la baisse publicitaire mais là, c’est très bien pour l’avenir du magazine. On en mettra un peu plus de 50 000-60 000 en circulation.

Pourquoi le choix de ce titre, Dim Dam Dom ?

Le nom est amusant. Ce n’est ni un prénom, ni un pronom. Il y avait également une émission télévisée dans les années 1970 qui portait ce titre. Je souhaitais une originalité. Et ça sonne comme une chanson. Ça permet aussi de le repérer plus facilement dans les linéaires.

En quoi ce magazine vient renforcer votre groupe et les titres déjà existants ?

Je trouve qu’il est bien d’avoir un titre féminin pour avoir la palette la plus large possible pour le marché publicitaire avec les annonceurs du luxe mais aussi pour le marché de la diffusion. On avait déjà The Good Life, qui s’adresse en partie aux hommes, par exemple.

Avez-vous un message à transmettre aux marchands de presse ?

Il a fallu deux ans pour réaliser cette conception. Des journalistes sont partis à l’autre bout du monde… Il est rassurant de voir que ces produits qualitatifs se vendent encore. C’est aussi rassurant pour l’avenir de la presse. Et ça vaut pour tous les produits du monde. C’est un formidable message d’espoir pour la presse. Elle a encore de belles années à venir !