Colin Niel remporte Le Prix des lecteurs Culture Presse / Le Livre de Poche

08/06/2022

Pour sa seconde édition, le Prix des lecteurs Culture Presse / Le Livre de Poche a été décerné à Entre Fauves de Colin Niel, publié en septembre 2020 par Le Rouergue et le 26 janvier 2022 au Livre de Poche. Il succède à l’auteure Anne-Gaëlle Huon, et son roman Les Demoiselles.

A partir d'une sélection de six romans en compétition qui a été orchestré par Le Livre de Poche et le réseau Culture Presse, Entre Fauves a su tirer son épingle du jeu. VERBATIM PEUT-ETRE

L’intrigue d’Entre fauves suit Martin, garde au parc national des Pyrénées. Alors qu’il tente de protéger les ours de la région, il apprend que l’on n’a plus trouvé la moindre trace de Cannellito, le seul plantigrade avec un peu de sang pyrénéen qui fréquentait encore ces forêts. Alors, quand sur Internet il voit le cliché d’une jeune femme devant la dépouille d’un lion, arc de chasse en main, il est déterminé à la retrouver et à la livrer en pâture à l’opinion publique. Même si d’elle, il ne connaît qu’un pseudonyme sur les réseaux sociaux. Entre chasse au fauve et chasse à l’homme, vallée d’Aspe dans les Pyrénées enneigées et désert du Kaokoland en Namibie, Colin Niel tisse une intrigue cruelle où aucun chasseur n’est jamais sûr de sa proie.

Concourant aux côtés de Adrien Borne (Mémoire de soie), Serena Giuliano (Luna), Laurent Petitmangin (Ce qu’il faut de nuit), Julien Sandrel (Vers le soleil) et Sophie Tal Men (Là où le bonheur respire), Colin Niel a reçu son prix ce jeudi 9 juin.

Finaliste du Prix du Roman d’Ecologie 2021, l’ouvrage de Colin Niel a déjà été récompensé par Libraires en Seine et les 304 libraires francophones de Libr’à nous qui l’ont élu meilleur polar.

L’auteur, qui est un ancien ingénieur agronome, a fait irruption sur la scène du polar avec trois premiers romans exotiques, situés en Guyane. De 2012 à 2015, il publie la trilogie des enquêtes du capitaine Anato, plusieurs fois récompensées : Les hamacs de carton (2012), Ce qui reste en forêt (2013) et Obia (2015). Deux ans plus tard, il déplace son curseur sur le Massif central avec Seules les bêtes, aussi multi-primé et porté sur grand écran par Dominik Moll.