
Sept ans après son lancement, le média en ligne AOC (Analyse Opinion Critique) passe à la vitesse supérieure. Fondé en 2018, le quotidien d’idées se décline en version papier dans les points de vente. "Les kiosques et la presse sont une force de frappe considérable", déclare Sylvain Bourmeau, directeur d’AOC à Livres Hebdo.
Dès aujourd'hui, le néo-magazine de 176 pages prend de la hauteur avec la sortie de son premier numéro sur l’intelligence artificielle au prix de 14,90 euros sous la codification 18198.
Pour le premier jour du printemps, la revue constitue un ensemble de vingt textes autour des questions que pose l’IA allant de l’histoire de cette technologie à ses implications futures, en passant par les aspects éthiques ou de connaissance et ses effets culturels comme juridiques. Les spécialistes du domaine (mathématiciens, philosophes, grammairiens ou sociologues…) comme Anne Alombert, maîtresse de conférences en philosophie contemporaine à l'Université Paris 8, Mathieu Corteel, philosophe et historien des sciences, Alexandre Gefen, spécialiste sur la traduction avec l’IA partagent des réflexions qui prennent du recul sur l’actualité immédiate.
L’iconographie, confiée à la curation du Palais de Tokyo, propose une sélection d’œuvres de l’artiste Thomas Hirschorn. AOC invite à parcourir une véritable exposition au long de ses pages et commentée sous la forme d’un entretien.
A chaque saison, sa nouveauté
Chaque année, quatre numéros prendront place sur le devant des linéaires au début des saisons. Tous les trimestres, les journalistes, suivis de chercheurs, écrivains, intellectuels et artistes ajoutent des textes "qui visent autant que possible à (re)faire autorité et à structurer le débat".