Cinq questions à Tommy Marin, rédacteur en chef de Sport Bikes

03/03/2022

Cette semaine, Sport Bikes, la revue spécialisée sur la course moto de vitesse et éditée par Press Start Editions, revient dans les linéaires avec un 132e numéro et une nouvelle formule. L’occasion pour Tommy Marin, directeur de la publication, de nous expliquer les raisons du changement du titre.

Quels sont les changements à prévoir côté contenus et mise en page ?

Nous avons travaillé sur la maquette pour lui donner un bon coup de frais et ainsi la rendre plus moderne. C'est un exercice que nous essayons de faire tous les deux ans, afin de rester dans l'air du temps. Pour notre maquette, on peut dire que c'est plus moderne, plus épuré. On essaye de vraiment mettre en avant les belles images et rendre le texte plus visible. En ce sens, on a changé des polices. D'un autre côté, pour le contenu, il va y avoir des nouvelles rubriques, notamment plusieurs doubles pages dans lesquelles on met en avant une belle image avec un texte explicatif. Cette nouveauté vient en complément de la rubrique "les arrêts sur image". Ensuite, Sport Bikes dispose d'une rubrique "Pit Stop", qui vient remplacer les news et se veut plus vivante. Les lecteurs vont pouvoir découvrir "Yakafokon", une rubrique légère ou on pose une question et on apporte une réponse de façon simpliste.

Qu'est ce qui a motivé votre choix du changement ?

Tout simplement, nous voulons rester dans la course. C'est le plus ancien magazine dans la thématique. On va fêter nos 22 ans. Nous étions longtemps seuls sur ce secteur. Depuis 2012, nous avons des concurrents. Malgré cette concurrence, nous voulons rester leader. On essaye de rester à la pointe et de proposer un magazine frais et agréable à lire pour nos lecteurs. L'idée est de proposer quelque chose qui reste dans la modernité. Grâce à notre magazine, nous tenons à proposer des sujets de fond, des interviews, des visites, des portraits.

Quels sont vos objectifs de vente au numéro ?

Pour ce nouveau numéro, nous l'avons imprimé à 31 000 exemplaires et 29 000 pour les marchands de presse. En revanche, pour nos ventes, la tendance est à la baisse. Notre objectif est d'arriver à 9000 ventes métropole stabilisées. Nous aimerions arriver à 10 000 ventes sur ce numéro.

Cette nouvelle formule va-t-elle bénéficier d'un plan de mise en avant spécifique ?

Sport Bikes ne va pas bénéficier d'une mise en avant spécifique en rayon. Néanmoins, nous avons fait imprimer des circulaires pour chacun des points de vente qui vont distribuer le magazine. Nous avons également une publicité sur le site Omega.

Avez-vous un message à adresser aux marchands de presse quant au placement du magazine en linéaire ?

L'an dernier nous avions eu un champion du monde français Fabio Quartararo, qui a propulsé la moto GP en France. Ce pilote a remis le moto GP sur le devant de la scène. Désormais, il y a un nouveau public, qui est intéressé pour connaître les enjeux de la saison qui approche. Notre numéro donne toutes les clés, que ce soit avec des statistiques ou infos prises sur le terrain. Globalement, les marchands peuvent placer notre magazine à côté de nos concurrents : GP Racing et GP Mag.