Armé de sa nouvelle formule, Défense Zone franchit le seuil de 2026 avec plusieurs ajouts, modifications et recalibrages. Outre cette évolution, le prix du trimestriel ne change pas : 8,90 euros (codification 19886). Il sera possible de découvrir la nouvelle version de la publication dans les linéaires le 15 janvier.
Défense Zone ouvre la voie de l’évolution
Cette évolution de l’identité du titre de presse prend la forme d’un nouveau logo, de nouvelles rubriques, de réagencements de certaines, de nouvelles chroniques et d’une nouvelle couverture et finition. En effet, le choix du papier et du vernis de couverture ont été “repensés, affirmant son ambition d’être aussi un objet éditorial exigeant”, déclare l’éditeur. La mise en page est dorénavant plus “cohérente”, juge Fred Marie, rédacteur en chef de la publication, dans son édito. Tous ces ajouts, transformations et ajustements sont “destinés à renforcer la lisibilité et le plaisir de lecture, sans jamais trahir l’esprit qui nous anime depuis le premier jour”, atteste-t-il.
Que lire dans “ce premier numéro “nouvelle version”” ?
Le contenu de ce premier numéro continue sur sa lancée. Une nouvelle chronique sur l’Histoire militaire et un reportage photo de Patrick Chauvel au sujet de la bataille de Mossoul se glissent maintenant dans les pages de Défense Zone. Le rédacteur en chef poursuit son texte en expliquant que “ce premier numéro “nouvelle version”” ne pouvait s’ouvrir que sur un clin d'œil à nos débuts”. Comme en 2021, un dossier se consacre à la 11e brigade parachutiste mais cette fois-ci c’est pour “interroger leur avenir”, annonce Fred Marie. La publication présente aussi un portfolio sur la fête des Saint-Cyriens, le 2S, lors de laquelle la bataille d’Austerlitz est reconstituée. Aussi, deux reportages ont été réalisés sur l’exercice Cyber Coalition 2025 à Tallinn et sur la mission Lynx des militaires français à Tapa.