C’est une histoire qui dure. Près de dix ans après son arrivée dans les linéaires, L’Incorrect rejoint un club très fermé. Le mensuel conservateur atteint la barre mythique des cent numéros.
Un rendez-vous qui fait date
Le magazine voit les choses en grand autour d’un prix unique de 7,90 euros et la codification 13401. À l’occasion du franchissement d’une étape importante dans sa jeune histoire, l’identité visuelle et éditoriale casse ses codes. Une maquette originale voit le jour dans un ensemble de plus de 170 pages. Le nom se révèle dans une couleur jaune inédite. Les habituels appels de Une, présents en haut du titre, s’effacent pour laisser place à un sujet central et unique intitulé "2017-2026 une civilisation en sursis".
Bilan et constat
Neuf ans après l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron, le numéro double dresse un état des lieux. Une trentaine de personnalités du monde des idées et de la culture auscultent la France à partir d’une question "Et maintenant on fait quoi ?". Des intellectuels, d’écrivains et d’observateurs contribuent et exposent leur point de vue. Alain Finkielkraut et Eugénie Bastié confrontent leurs regards.
Le numéro accueille les contributions de figures diverses comme le philosophe Marcel Gauchet, l’historien Pierre Vermeren, le juriste Jean-Éric Schoettl, l’abbé Matthieu Raffray, la philosophe Chantal Delsol. Les décryptages sociétaux et politiques s’appuient sur une équipe élargie composée de la journaliste Aziliz Le Corre, le directeur de l'Observatoire de l'immigration et de la démographie Nicolas Pouvreau-Monti, le poète Olivier Barbarant et l’écrivain Olivier Maillart.