La Revue Salamandre tente l’aventure
La Revue Salamandre (Les Éditions de la Salamandre) entre dans une nouvelle phase. Après plus de quarante ans d’existence, elle franchit une nouvelle étape. Créé par le jeune naturaliste de 11 ans Julien Perrot en 1983, le média du vivant fait ses premiers pas dans le réseau presse en France sous la codification 11625.
Après ses petits frères « Petite Salamandre » et « Salamandre Junior », le trimestriel poursuit sa longue histoire avec des ambitions retrouvées. Dès le numéro de juin, disponible à 7 €, une nouvelle formule change de forme.
Mieux s’entourer pour se développer
Le média indépendant, sans publicité et ni contenu IA, fait peau neuve tout en gardant ce qui fait son identité. L’objet, réalisé dans une approche environnementale exemplaire, est repensé pour proposer de nouvelles expériences visuelles et éditoriales. Il accueille de nouvelles rubriques connectées aux grands enjeux environnementaux, à savoir des décryptages, enquêtes en bandes dessinées sur un grand enjeu de biodiversité et des entretiens avec des personnalités engagées, passionnées ou expertes. De plus en plus de collaborateurs contribuent comme des naturalistes, des journalistes, des auteurs, des autrices, des artistes.
Dépoussiérage graphique
Le grand dossier thématique est entièrement revu, illustré « avec élégance, mêlant toujours expertise et émerveillement ». Le carnet de terrain d’un peintre naturaliste est renforcé. Les rendez-vous s’enrichissent d’une nouvelle chronique reliant un jardin à des horizons plus larges, mais aussi des conseils pour observer la nature au fil des saisons.
Des contenus proposent d’aller « sur le terrain au plus près de la nature, et de celles et ceux qui s’engagent pour elle, là où l’intelligence artificielle ne va pas », souligne la rédaction sur ses réseaux sociaux.
Ce premier numéro dit tout un sujet très actuel, les Tiques. Invisible dans les broussailles du sous-bois, l’acarien vit des péripéties durant toute sa longue existence.