Le Gorafi remonte en selle
La réflexion avait été mûrement pensée. Un mois après, Le Gorafi (Gorafi News Network) fait son retour. À compter du samedi 2 mai, le mensuel propose un rendez-vous à 6,99 € sous la codification 11752. « Maintenant, le défi, c’est d’installer ça dans la durée, numéro après numéro. », explique Sébastien Liebus à Ici Occitanie.
Humour et sérieux
La parution répète ses gammes. La dose de « mauvaise foi » donne une occasion de sourire. L’équipe accélère et mise sur des auteurs, humoristes. Des têtes connues et moins connues participent. L’illustrateur et dessinateur de presse Julien Couty (C’est bien mon chéri, Quel tableau !) taille son crayon. Le comédien-humoriste Pierre-Antoine Damecour, Guillaume Pouget-Abadie, alias Guyotte, Tania Messaoudi, apportent leur contribution.
Collaboration locale
Le nouveau venu confirme son ancrage local. Il s’appuie une nouvelle fois sur le savoir-faire de La Dépêche du Midi, partenaire minoritaire à hauteur de 5 %. Les rotatives, la maquette et la police de caractères fonctionnent à plein régime en plein cœur de Toulouse. Plus de 40 000 exemplaires ont été tirés lors de son installation dans les points de vente.
Le pari gagnant de la constance
La formule a fonctionné. Le succès est tel que Le Gorafi a dû relancer la machine. Après un lancement d’envergure autour de 45 000 exemplaires, il a mis les bouchées doubles avec une réimpression. Tous les points de vente pouvaient être alimentés, malgré des ruptures de stock dans près d’un tiers des magasins. Compte tenu de son succès initial, les rotatives de L’Occitane d’Imprimerie vont imprimer 45 000 exemplaires.
Lancé en 2012, Le Gorafi fonde son modèle économique sur la publicité en ligne, la vente annuelle de livres best-of et des collaborations avec des marques. Propriété du groupe de médias numériques DC Company, qui détient aussi Konbini, il emploie une douzaine de pigistes.