Mad Movies donne une nouvelle vie aux classiques

Classic

La galaxie Mad Movies (Custom Publishing France) s’agrandit. L’écosystème du mensuel s’étoffe en proposant une nouvelle revue baptisée Classic exclusivement dédiée au cinéma de patrimoine au prix de 5,50 euros, "qui se veut le plus accessible possible". Le nouveau magazine sera également disponible en version couplée sous la codification 11667, avec le prochain 89e hors-série de Mad Movies, au prix de 18,90 euros et la codification 11641.

Élargir son champ d’action

Tous les deux mois, le bimestriel, mis en vente sous la codification 11598, met à l’honneur "ce cinéma éternel de ce cinéma de patrimoine qui nous travaille qui nous anime", souligne Fausto Fasulo, rédacteur en chef de Mad Movies.

À partir du mercredi 18 mars, 68 pages de "pure cinéphilie fiévreuse et un peu déviante" rassemble l’actualité des classiques du cinéma de genre, entre les ressorties en salles et les sorties Blu-ray. Une sélection, qui se veut "dense" et "exigeante", est 100 % inédite et exclusive à la nouveauté. Le mensuel Mad Movies conserve et perpétue sa dimension "rétro".

Proposer plus et mieux

Deux couvertures sont au choix. Lucio Fulci appelé "poète du macabre" et John Woo désigné comme le "maître artificier" s’illustrent en Une. Quelle que soit la décision des lecteurs, le contenu du magazine reste le même.

Laisser libre court à l’expression

Classic donne la parole directement aux principaux artisans du cinéma de patrimoine ainsi qu’à d’autres artistes qu’ils ont pu influencer. À travers une maquette privilégiant le confort de lecture et les meilleurs visuels de films, la parution revient sur la trilogie du Syndicat du crime en compagnie de John Woo, qui a accepté de répondre aux questions sur les coulisses de cette saga criminelle culte qui ressort en salles.

Le premier numéro accorde une large place au cinéma étranger. Le compositeur fétiche de Lucio Fulci Fabio Frizzi se confie sur l’œuvre du maître du cinéma d'horreur italien. Le réalisateur Nicolas Boukhrief exprime toute sa passion pour le Dernier monde cannibale de Ruggero Deodato dans un entretien. Les réalisateurs Hélène Cattet et Bruno Forzani racontent La Tarentule au ventre noir de Paolo Cavara. La boîte à souvenirs s’ouvre et se remémore Siège de Paul Donovan, Assaut de John Carpenter et le cinéma de Seijun Suzuki.