Ping Pang Effect lance sa balle
Le 6 février, la balle rebondit sur la table : Ping Pang Effect apparaît. Un nouveau magazine dédié au ping-pong. Cependant, il ne s’agit pas d’un simple titre de sport. Non. Ici, cette pratique est abordée “avec les codes des revues de cinéma ou d’art”, notifie l’éditeur. Le nouveau-né se présente comme un trimestriel, d'inspiration "mook", vendu au prix de 9,90 euros sous la codification 11432.
La genèse de l’histoire de ce magazine du ping
Le nouveau venu surfe sur la vague. Le ping-pong est “en pleine évolution depuis les Jeux de Paris”, analyse l’éditeur et “jamais un magazine de ping n’avait été distribué” en points de vente, poursuit-il. Quentin Pradelle, le président de Ping Pang & Co, la société éditrice du titre de presse, écrit dans son édito que le magazine “est né de ce décalage entre l’intensité réelle de ce sport, partout dans le monde, et la manière dont il est raconté”. Il évoque également une publication présente pour “redonner une voix” au tennis de table : une voix qui se veut “claire”, “visuelle”, “culturelle”, “vivante” et “presque dissidente…”. Il porte en lui le regard de “voyageurs”, d’ “athlètes”, de “passionnés qui ont vu et pratiqué ce jeu sur plusieurs continents”, détaille-t-il.
On trouve quoi dans ce premier numéro ?
En tout premier lieu, une “rencontre providentielle entre ping et cinéma”, note Jérémie Oro, le directeur de la rédaction. Vos clients peuvent le comprendre dès la couverture du numéro 1 où l’on voit Timothée Chalamet prêter ses traits à Marty Mauser, allongé sur une table de ping, raquette devant lui. Le film dans lequel il joue, Marty Supreme, fait d’ailleurs l’objet d’une partie à part entière dans le titre de presse et se compose de quatre articles dont notamment un entretien avec le réalisateur Josh Safdie. La nouvelle parution est également pleine d’autres rencontres : Hugo Calderano, Sabine Winter, Guillian Yao Gioiello, Vincent Hugeux. Les passionnés de la raquette peuvent aussi retrouver dans le sommaire, “Les pages de la Fédé”, un “portrait-robot des trois joueurs qui vont te battre ce mois-ci” et un aperçu de l’opéra Nixon in China dont la trame est la diplomatie du ping-pong.