C’est officiel. Sofilm rallie le groupe So Press. Après la liquidation judiciaire des Éditions Nantaises, une des filiales de la société de production Capricci, détentrice du titre, l’actionnaire minoritaire du magazine prend le contrôle total de la revue, vendu sous la codification 14719. « C’est un grand plaisir de présider enfin aux destinées de Sofilm et de pouvoir lui faire bénéficier de toutes les synergies du groupe So Press », précise Franck Annese, président fondateur du groupe. Depuis 2018, So Press occupe une fonction réduite. Il n’avait plus de rôle éditorial, de gestion ou de développement.
Un début à tout
Lancé en 2012, le média poursuit son aventure éditoriale autour d’une large équipe et d'un prix de vente de 7,50 €. L'ensemble des salariés est repris. Axel Cadieux et Lucas Aubry conservent leur place à la rédaction en chef.
Alors que l’année 2025 n’a pas été de tout repos, Sofilm a des projets d’avenir. “Des projets de développement en social media, événementiel et opérations spéciales créatives sont d’ores et déjà en cours de préparation”, indique un communiqué.
Parmi les grands mouvements, difficile de passer à côté de la sortie du 113e numéro. Le 21 janvier, la parution s’attarde sur les long-métrages qui vont marquer 2026. Deux entretiens des cinéastes Josh Safdie et Kelly Reichardt, derrière les très attendus Marty Supreme et The Mastermind, dévoilent leurs secrets. Un cahier critique explore les coups de cœur de ce début d’année, tandis qu’un dossier spécial célèbre les 40 ans de l’année 1986.