Un nouveau cap pour dBD

dBD

195 numéros et toujours de la motivation. dBD fait peau neuve. Le mensuel ponctue son année 2025 avec le lancement d’une nouvelle formule, dans un nouveau prix de dix euros, en augmentation de 1,10 €.

Grands noms et jeunes talents réunis

A partir de son 195e numéro, le magazine à la codification 14628 change sa périodicité et devient un bimestriel, en raison de « l’évolution des habitudes de lecture ». Ce changement de rythme s’accompagne de nouvelles rubriques.

Fidèle à son ADN, les auteurs sont placés au centre de ce renouveau. Un long entretien, baptisé « Parcours », offre une visite en profondeur dans la carrière d’un auteur. A l’occasion de la parution de La fin du Monde, Stanislas se confie sur quarante ans de carrière.

Les créateurs se racontent dans les nouveaux venus comme « intégrale », regard rétrospectif sur une série récente comme F’murrr ou ancienne et « interview croisée » où des auteurs échangent leurs visions tels qu’Alfred et Arthur H. Des artistes n’ayant pas rencontré le succès figurent au centre de « Talent à découvrir ». La jeunesse, la bande dessinée japonaise et des dessinateurs enrichissent les cases.

« Avec cette nouvelle formule et cette périodicité repensée, c’est plus d’infos et plus de temps pour lire », précise Frédéric Bosser, fondateur et rédacteur en chef de dBD.

dBD, qui passe de cent pages par mois à 128 tous les deux, gagne en contenus et garde ses standards. Il conserve ses incontournables comme les critiques et les actualités.