
Bis repetita. Après cinq années d’une présence exclusivement numérique, Grazia remonte en piste. Né en Italie il y a plus de 85 ans, le magazine féminin de Reworld Media regagne sa place dans les linéaires sous la codification 17764 et un prix de vente de 6,90 euros.
A partir du jeudi 6 mars, Grazia, mis en place à 80 000 exemplaires, propose une "expérience de lecture, haut de gamme" entièrement repensée autour de la pop culture sous toutes ses facettes. Pensée comme un objet à collectionner, la nouvelle mouture adopte un ton "engagé, incisif et résolument décalé".
Au fil de près de 200 pages, le magazine déclare son amour au format print. "Chaque numéro, conçu comme un objet précieux, joue avec les mots, les textures et les typographies pour offrir une expérience de lecture immersive", précise l’éditeur. Toutes les éditions optent pour un filtre glossy rouge pour mieux lire entre les lignes.
Avec deux numéros par saison - printemps-été et automne-hiver - la nouvelle édition propose de "bousculer les codes du print, le réinventer et lui conférer de nouvelles dimensions, tout en restant fidèle à l’esprit iconique de la marque", souligne Céline Perruche, directrice éditoriale.
Une nouvelle entrée en matière
Sous l’impulsion de Céline Perruche et Marin Laborne, directeur artistique, le retour aux sources écrit son premier chapitre sur la thématique "Vous avez un nouveau message", invitant à explorer nos moyens de communication. Le numéro capture l’air du temps et place en Une la chanteuse Charlotte Cardin, qui donne de la voix sur près de huit pages. Résolument pop, la rubrique "Ces créateurs ont quelque chose à vous dire" donne la parole à la nouvelle génération de créateurs tels Duran Lantink ou Jeanne Friot, qui questionnent la mode notamment dans sa dimension écologique et RSE.
Les rubriques originelles et emblématiques "Persona Grazia", "Love Love Love" passe un moment en compagnie des personnalités Eugénie Béziat, cheffe, Pierre Lottin, acteur et Martin Duplantier, architecte. L’actualité gagne sa place grâce à l’article de l’expert William Réjault intitulé "Mon histoire d’amour toxique avec l’IA".