Society achève le portrait de Jeffrey Epstein
Society finit le travail. Le quinzomadaire termine son cycle consacré à Jeffrey Epstein. Deux semaines après la sortie du premier numéro, la duologie baptisée "Epstein – Une affaire française" lève le 21 mai le voile sur la dimension française du prédateur américain.
À visage découvert
Les journalistes Emmanuelle Andreani et Anthony Mansuy dressent une cartographie du système Epstein en France, au prix de 6,90 euros sous la codification 13188. À partir d’un témoignage du majordome Valdson Cotrin et de 150 témoins clés, elles reconstituent les profils des collaborateurs de l’Hexagone restés hors des radars. Plus de 1000 pages de documents de services rendus et sommes échangées ont permis de se pencher sur les réseaux de pouvoir. Ses proches sont mis en lumière, à l’image de la famille Lang, Ariane de Rothschild, Jean-Luc Brunel, agent de mannequin et d’autres figures toutes aussi importantes comme Fabrice Aidan, diplomate, Matthieu de Boisséson, avocat et écrivain, et Daniel Siad, recruteur de mannequins.
Retour en enfer
De l'avenue Foch à l'Élysée, Society tisse la toile complète de Jeffrey Epstein. Son intimité est racontée par les femmes qui ont vécu sous son emprise. L'arrestation de son proche Jean-Luc Brunel est publiée pour la première fois.
Vente jusqu’à épuisement des stocks
La première partie de l'enquête du magazine Society sur Jeffrey Epstein a dépassé toutes les attentes. So Press a été contraint de relancer les machines. Une réimpression a été lancée après sa sortie le 7 mai pour atteindre un total de 150 000 exemplaires.